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Dernière  mise à jour du site : mercredi 26 août 2015

 
 
 
 

 

 

 

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Thanh Le, 19 ans. Education du Vietnam : la politique d'abêtissement du peuple
https://www.youtube.com/watch?v=heaE_ne4Qf8

Cha Gioan Nguyễn Ngọc Nam Phong: Bài giảng lễ công lý và hòa bình
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ĐƯỜNG TA TA CỨ ĐI
Vui buồn 30 tháng tư 2015
L'attaque au vitriol de François contre la curie romaine

https://www.youtube.com/watch?v=zN18OezFI2g
(Sermon de Mgr Joseph Nguyen Van Toan à Saigon le 01/12/2014)

Khối 8406
Tuyên ngôn Tự do Dân chủ cho Việt Nam 2006

DanhSach TNLT 23-12-2012
BÁO CÁO VỀ NHÂN QUYỀN VN TẠI ĐẠI HỘI NHÂN QUYỀN Ở KRAKOW

LAND RIGHTS DEPRIVATION: A FUNDAMENTAL HUMAN RIGHTS VIOLATION IN VIETNAM
(By Nguyen Minh Can)

Le 37e quartier de Hanoï
So much for the next Asian success story.

http://www.foreignpolicy.com/articles/2012/07/11/
the_end_of_the_vietnamese_miracle
JULY 11, 2012 - (Geoffrey Cain)

Vấn đề nông dân đầu thế kỷ 21 (Nguyễn Minh Cần)
LỘT TRẦN CHẾ ĐỘ CSVN (Dương Thu Hương)
Khối 8406 - Tuyên ngôn Tự do Dân chủ cho Việt Nam
Khi chính quyền “coi dân như kẻ thù (Võ Thị Hảo)
La liberté religieuse au Vietnam (Père Nguyễn Văn Khải)

Edito

Lettre ouverte des organisations indépendantes de la société civile du Vietnam
au ministre de la Sécurité publique, Trân Dai Quang

Au général d'armée, Trân Dai Quang, ministre de la Sécurité publique de la République socialiste du Vietnam…

À l’intention de nos compatriotes vietnamiens à l’intérieur et à l’extérieur du pays ainsi que des organisations internationales des droits de l’homme.


M. le Ministre,

Depuis que vous avez été placé à la tête du ministère de la Sécurité publique vers le milieu de l’année 2011, vous avez véritablement marqué profondément de votre empreinte la Sécurité de nos compatriotes et, plus particulièrement, celle des personnes que vous et vos services de la Sécurité publique considèrent comme « ayant porté atteinte à la Sécurité nationale » ou « ayant troublé l’ordre social ».

Tout récemment, viennent d’éclater les affaires de nos camarades, Nguyên Chi Tuyên et Dinh Quang Tuyên : Ces deux personnes qui militent pacifiquement pour la démocratie ont été victimes, des brutalités perpétrées par nombre de vos « subordonnés » qui, pour l’occasion, se sont fait passer pour des voyous. Pour le premier des deux, cela s’est passé à Hanoï, dans la matinée du 11 mai 2015. Pour le second, l’agression a eu lieu à Saïgon dans la matinée du 19 mai 2015. Nous pensons qu’il est nécessaire de vous envoyer cette lettre ouverte, d’abord pour vous alerter, ensuite pour que l’ensemble de nos compatriotes et le monde entier constate la façon dont vous dirigez la Sécurité publique et la police routière sous prétexte de « garantir la Sécurité du pays », et pour qu’il constate aussi les curieuses méthodes utilisées par vos subordonnés pour accomplir leur rôle, à savoir « Maintenir l’ordre de la société ».

S’en tenir fermement à cette devise : « Tant que survit le Parti, moi aussi… ».

Au serment de fidélité absolue au Parti communiste, prêté par les agents de la Sécurité, à leur réputation d’être « le glaive et le bouclier du Parti, il faut ajouter la maxime cité ci-dessus, une devise qui existe depuis Trän quôc Hoan (NDT – premier ministre de la Sécurité publique, en poste de 1952 à 1981). Cette maxime est une marque d’ingratitude à l’égard du peuple, cette noble collectivité qui a donné le jour à la Sécurité publique et qui l’entretient. C’est aussi une méchante diffammation portant atteinte à la fonction et à l’honneur d’un service qui est destiné à servir la patrie et le peuple (comme, d’ailleurs, dans tous les pays civilisés et démocratiques). En outre, cette devise qui leur sert de principe, détruit les consciences de personnes exerçant pourtant une profession par nature, noble et nécessaire : elle ouvre en effet la voie à des comportements arrogants et autoritaires, à la corruption, à la concussion, à des actes illégaux (comme l’utilisation d’hommes de main), à des activités véreuses (lorsque des policiers se font passer pour les voyous), à un déploiement de férocité à l’égard du peuple.

Fouler aux pieds la culture et l’idéal éthique de la nation.
On a pu s’en rendre compte lors du sabotage des obsèques de membres du parti repentis comme Trân Dô, Lê Hiêu Dang, Trân Lâm, Hoang Thi Ai Hoat…, Pire encore, les troubles causés par la Sécurité ont concerné les obsèques de personnes ordinaires comme Mme Hô Nhu (Dang Thi Tân) dans la paroisse de Côn Dâu, en 2010. Les agents de la Sécurité ont aussi, à de nombreuses reprises, détruit et brûlé des monuments funéraires érigés par nos compatriotes H’mongs de la région de Cau Bang (au mois de mars 2013, en octobre 2014, en février 2015). Le précepte moral traditionnel, qui enseigne : « Il faut laisser les défunts tranquilles » (Nghia tu nghia tân), à été, pour la première fois dans notre histoire nationale, insolemment ignoré.

Par ailleurs, la Sécurité a, à plusieurs reprises, porté atteint aux commémorations des soldats morts en combattant la Chine, comme celles qui ont été organisées à Hanoi. Les forces de la Sécurité s’y sont opposées directement ou ont utilisé des hommes de main pour troubler la cérémonie, en insultant et agressant les personnes participants. Les pillages et les troubles survenus lors des fêtes folkloriques de « Khai ân Dên Trân » à Nam Finh, en 2014, ou pendant la commémoration de Thanh Giong, à Hanoï en 2015 (autant de héros qui ont combattu la Chine) n’auraient jamais eu lieu si la Sécurité publique ne les avait laissé faire.

Opprimer le peuple lorsque celui-ci se lève pour exiger le droit de vivre.
Des manifestations réclamant la restitution des terrains, des rizières, des jardins des personnes spoliées du nord au sud du pays, - comme à Van Giang, Bac Giang, Duong Nôi, Tiên Lang, Thanh Hoa, Ha Tinh, Thu Thiêm, Thu Duc, Long An…- ont été rapidement dispersées dans le sang, et les larmes, par des actions violentes accompagnées d’arrestations.. Cette répression a été l’œuvre des agents de la Sûreté publique, de la police, des milices populaires, qui ont agi de sang-froid, suivant aveuglément les ordres supérieurs ou le regard obscurci par la récompense financière promise. Les milliers de manifestants descendus dans la rue à Binh Thuân, au mois d’avril 2004, pour protester contre la centrale thermique de Vinh Tân provoquant la pollution de l’environnement ont été accueillis par la police mobile avec des matraques, des fusils et des grenades lacrymogènes. Quiconque soutient la grève des ouvriers revendiquant pour leurs intérêts est emprisonné et jugé. Tel fut le cas, par exemple, de Nguyên Hoang Quôc Hung, Doan Huy Chuong, Dô Thi Minh Hanh (octobre 2010). Même les bénévoles qui se portent au secours des personnes spoliées, comme Ha Thanh et Tiên Son ont été victimes de mauvais traitements (au mois de mars 2015).
Les habitants de Hanoï manifestant pour la protection des arbres que l’on abattait ont été jetés dans des fourgons de police, conduits au poste pour interrogatoire (avril 2015). De nombreux manifestants comme Tiên Son, Trinh Anh Tuân, Nguyên Chi Tuyên ont été, eux aussi, violemment agressés par des policiers déguisés en voyous. Même les manifestants descendus dans la rue pour s’opposer aux envahisseurs et revendiquer le droit à la vie pour notre nation n’ont pas été laissé tranquilles par la Sécurité qui a empêché les gens du peuple d’exprimer leur patriotisme.
Torture, meurtre de personnes en garde à vue.
Depuis de nombreuses années, les agents de la Sécurité publique et leurs postes de police suscitent la terreur dans la population. Selon un communiqué de l'Assemblée Nationale elle-même, le 10 avril 2015, pour les trois années écoulées, plus de 250 personnes sont mortes (le nombre réel est sans doute beaucoup plus élevé – parmi elles, il y avait des élèves du secondaire) alors qu’elles étaient gardées par la Sécurité publique. La plupart d’entre elles avaient été amenés au poste pour de petites affaires. Mais, ensuite, elles avaient été torturées à mort pendant l’interrogatoire. Il faut dire aussi que de nombreuses personnes sont déclarées suicidées sans preuves. Il est rare que des agents de la Sécurité soient tenus pour responsable et soient jugés comme la loi l’exige.

1. Les violences perpétrées contre les militants des droits de l’homme.
En premier lieu, on les menace de leur interdire d’exercer leur profession. Des pressions sont exercées pour chasser du barreau les avocats soutenant les droits de l’homme comme ce fut le cas pour Lê Trân Luât, Huynh Van Dông, Vo An Dông, Nguyên Thanh Luong… Ensuite, on sème le trouble dans la vie des militants. Cette stratégie fut employée contre Mme Duong Thi Tân, Mr Huynh Trong Hiêu. Il arrive aussi que l’on refuse au militant le visa de sortie comme on l’a fait pour le P. Lê Ngoc Thanh pour Melle Huyên Trang, pour le journaliste Phan Chi Dung, le professeur Nguyên Huê Chi… On peut aussi bloquer les portes et issues des maisons de citoyens voulant participer à des rencontres ou à des réunions concernant les droits de l’homme, surtout si elles sont organisées par des personnalités ou des groupes internationaux . On peut également empêcher le déplacement, agresser, dépouiller de leur téléphone ou de leur caméra les personnes qui vont assister aux grands procès politiques, comme celui de Lâp Vo (Dông Thâp) (août 2014). Ce traitement peut être aussi appliqué à ceux qui viennent rendre visite aux prisonniers de conscience, comme ce fut le cas pour les amis de Pham Van Trôi (janvier 2014), de Trân Anh Kim (janvier 2015). Mais d’autres actions de la Sécurité témoignent d’encore plus de cynisme et et de violence ; il s’agit de la surveillance incessante et des graves agressions causant des blessures dont ont été victimes J.B. Nguyen Huu Vinh, Nguyên Bac Truyên, Truong Minh Duc, Truong Van Dung, Hoang Dung Nguyên Van Thanh, Mmes Trân Thi Nga, Nguyên Hoang Vi, ainsi que la famille de Nguyên Ngoc Tuân.…
On tend une embuscade pour interner les gens sans motif, puis les juger sans recours à la loi. Ce fut le cas pour Bui Minh Hang, Nguyên Van Minh, Nguyên Thi Thuy Quynh, Pham Minh Vu, Do nam Trung, Lê Thi Phuong Anh.

Des personnes militant pour les droits des religions se sont fait agresser par des agents de la Sécurité publique précédés par leurs hommes de main, des voyous. Ces agressions ont touché le Conseil interreligieux vietnamien, beaucoup de dignitaires et de fidèles catholiques, protestants, bouddhistes, caodaïtses, Hoa Hao. En particulier, la Sécurité publique associée à des voyous a mené des actions violentes à l’encontre de la communauté mennonite de Binh Duong (f20 avril 2015) ou des Églises domestiques protestantes.

Les journalistes qui ont écrit des articles dénonçant la Sécurité publique pour corruption, concussion, violence, trafic d’influence ont, en dernier ressort, fait l’expérience des centres pénitentiaires. Peuvent en témoigner le reporter Hoang Cuong et, tout récemment, Kim Quôc Hoa, le rédacteur en chef du journal du troisième âge.

2. Mauvais traitements infligés aux prisonniers de conscience.

La première attitude de la Sécurité publique lorsqu’elle interroge ce type de prisonniers, consiste à employer des méthodes avilissantes comme la tromperie, la torture corporelle, la contrainte mentale pour obliger les prisonniers à reconnaître leur faute (Voir le dossier de l’avocat Lê Công Dinh, ou encore plus récemment celui de Mme Lê Thi Phuong Anh). Les deux cas les plus connus de déposition extorquée sont ceux de Nguyên Van Chuong et de Hô Duy Hai impliqués, tous les deux, dans une affaire de meurtre pour pouvoir ensuite être condamnés à mort.
Même après leur condamnation, la Sécurité continue à forcer les prisonniers récalcitrants à reconnaître leur faute à l’aide de méthodes inhumaines et répugnantes en leur refusant la nourriture ( Dang Xuân Diêu), en les faisant tabasser (ait) par les prisonniers de droit commun (Hô Thi Bich Khuong) en les enfermant dans des cellules disciplinaires (Nguyên Dang Minh Mân), en empêchant les visites des parents apportant de la nourriture (Dinh Nguyên Kha), en négligeant les soins de santé du prisonnier ( Nguyên Xuân Nghia), en exilant le prisonnier le plus loin possible de sa famille ( Mai Thi Dung, Ta Phong Tân). Une méthode particulièrement vicieuse consiste à faire en sorte que le prisonnier meurre en prison, comme ce fut le cas pour Huynh Anh Tri, Dinh Dang Dinh.

En outre, dans les centres pénitentiaires, la Sécurité exploite les prisonniers (aussi bien les prisonniers politiques que les autres). Les produits de la cantine sont vendus à des prix exorbitants ; des bakchichs sont exigés les prisonniers pour obtenir un peu de confort surtout lorsque les travaux forcés les ont épuisés. On retrouve cette désastreuse façon de faire chez le personnel des camps de rééducation, dans les « Centres d’éducation », et les « écoles pour la restauration de la dignité humaine ».


M. le Ministre,

Ci-dessus, nous nous sommes contentés d’énumérer quelques unes des « réalisations » que vous et les services de la Sécurité publique communiste avez contribué à faire naître. La phénoménale croissance des effectifs de la Sécurité a été accompagnée de la croissance accélérée du nombre de généraux de ce service, alors que nous étions dans une période de paix. Ces généraux ont été nommés à la tête de nombreux services dans de nombreuses régions. Cela contribue à faire peser une pression permanente et terrible sur l’appareil d’État, sur la vie de la population qui ne peut pas trouver la sérénité nécessaire à son travail et à sa contribution à l’édification de la société.

Utiliser la Sécurité publique pour mener un « dialogue » (fait d’agressions corporelles, de coups de matraque, de mise en détention, d’interrogatoires musclés) avec des dissidents, les considérer systématiquement comme des ennemis ne fait qu’affaiblir l’esprit national, en provoquant le découragement chez les citoyens de bonne volonté. D’aucune façon, cela ne peut contribuer au développement du pays. Il est clair que vous êtes en train de couvrir de honte un régime que, pourtant, vous servez. En même temps, vous démontrez que le véritable ennemi de notre patrie et de notre peuple, c’est la Sécurité publique, elle-même.

L’arriération de notre pays, l’échec de notre politique en tous les domaines, les erreurs multiples de nos dirigeants, la criminalité qui se répand dans la population, l’insécurité permanente dans la société, Mr le ministre, vous et les agents de la Sécurité en portez la responsabilité. C’est à vous qu’il faut attribuer une part qui n’est pas minime de la responsabilité de cette situation et de ce drame.
Qui sème le vent récolte la tempête ! ». On récolte ce qu'on sème. Ne croyez pas, M. le ministre, que la violence et le mensonge puissent « pacifier » le cœur d’un peuple indigné et renforcer un régime en déclin. Réfléchissez au prix qu’ont dû payer les nombreux dictateurs de l’histoire afin de vous corriger et faire la leçon à vos subordonnés. Sinon, cette lettre ouverte deviendra l’une des sentences qui vous condamneront.

Écrit au Vietnam, le 22 mai 2015.

Consigné par les associations indépendantes de la société civile suivantes :

1. Fondation Bach Dang Giang ; représentants : Pham Ba Hai.
2. La voie du Vietnam ; représentant : Nguyên Công Huân.
3. La Tribune de la société civile ; représentant : Nguyên Quang A.
4. L’Église de la Fédération luthérienne américaine au Vietnam ; représentant : Pasteur Nguyên Hoang Hoa.
5. L’Église bouddhiste Hoa Hao originelle ; représentant : le dirigeant de l’Église Lê Quang Liêm.
6. L’Église protestante mennonite vietnamienne indépendante ; représentant : Pasteur Nguyen Hông Quang.
7. Amicale des prisonniers politiques et religieux du Vietnam ; représentant :Nguyên Bac Truyên.
8. La Fraternité démocratique ; représentant : Pham van Trôi.
9. L’Association pour la défense de la liberté religieuse ; représentant : Melle Ha Thi Vân.
10. Association de la solidarité ; représentant : Nguyên Trung Thuy, journaliste.
11. Association des anciens prisonniers de conscience ; représentant : Dr Nguyen Dan Que.
12. Association des journalistes indépendants du Vietnam ; représentant : Pham Chi Dung.
13. Association des femmes pour les droits de l’homme ; représentante : Mme Trân Thi Nga.
14. L’Église protestante de « l’étable » ; représentant : Pasteur Nguyên Manh Hung.
15. Bloc pour la liberté démocratique 8406, représentant : Nguyên Xuân Nghia .
16. Groupe les prêtres Nguyen Kim Diên ; représentant : P. Pham Van Loi.
17. Mouvements des personnes spoliées associées pour la lutte ; représentant : Mme Trân Ngoc Anh.
18. Bureau « Justice et paix » de la congrégation des religieux rédemptoristes ; représentant : P. Dinh Huu Thoai.
19. Collège des Bonzes de l'EBUV; représentant : Vén. Thich Khong Tanh

Bui Xuan Quang


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Août 2015 - 37e Prix

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Quá uất ức vì bị cưỡng chế đất đai, một thiếu phụ tự thiêu / malheureuse et révoltée à l’extrême devant l’injustice (les autorités ont donné le terrain qu’elle occupait avec sa famille à d’autres personnes), une jeune femme s’immole par le feu.

 

https://www.youtube.com/watch?v=OKKzYqTE8PU

 

Xin nhắc : Giải Phóng Viên Vỉa Hè cám ơn người quay vi đê ô đã thâu được trên ảnh sự uất ức cùng tận của người dân nghèo ở dưới một chế độ bất công, chứ không khuyến khích hành động tự thiêu của người dân vì uất ức.

Ce prix récompense l’auteur de la vidéo qui nous montre le désespoir de le jeune femme, et non l’action même de l’immolation par le feu.

 

Avril 2015 - 36e Prix

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https://www.youtube.com/watch?v=JLdEgL4FO9Q


https://www.youtube.com/watch?v=ezNtHbFLkF8


https://www.youtube.com/watch?v=i95T55ypW1c



Une nouvelle loi de « protection sociale » (une sorte d’assurance- vie) oblige l’ouvrier de travailler jusqu’à 60 ans pour un homme et 55 ans pour une femme pour pouvoir toucher ses économies (presque 15% du salaire).

Grèves et manifestations (plus de 90 000 personnes)– violences des forces de l’ordre (3e vidéo).

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(5 năm 8406) với mục đích khuyến khích tinh thần trách nhiệm công dân.

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Rappel : Le Prix du Reporter de Rue a été créé par Vietnam Infos le 8 avril 2011 (le 5e anniversaire du Bloc 8406) dans le but d’encourager des témoignages pris sur le vif de l’actualité vietnamienne (vidéos ou photos)

Le montant du 33e prix est de
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Merci de votre soutien. VNINFOS2000@gmail.com

 

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